Nous vous parlions il y a peu de temps de la révolution amorcée par les imprimantes 3D. Nos manières de consommer, de produire, de créer vont en effet être bouleversées par l’arrivée de ces machines. Cependant plusieurs questions subsistaient, et pour les particuliers notamment celle du contenu : pour imprimer un objet, encore fallait-il le créer et le modéliser sur ordinateur, ce qui n’est pas à la portée de tout le monde… Les New-Yorkais de MakerBot apportent une solution innovante qui vous permettra de dupliquer n’importe quel objet : le MakerBot Digitizer, le premier scanner 3D de bureau !

Scanner 3D : select, scan, print !

Le MakerBot Digitizer est composé d’une table rotative et de deux caméras. Une fois calibrées, celles-ci vont passer l’objet au crible et relever tous ses détails, pour le modéliser directement sur votre ordinateur.

Les perspectives ouvertes sont aussi alléchantes pour les particuliers qu’elles sont effrayantes pour les entreprises… Jusqu’alors, ces dernières voyaient en l’arrivée des imprimantes 3D une révolution industrielle, et anticipaient les nouveaux besoins de Mr Toutlemonde : acheter sur Internet le dessin d’une vis manquante au lieu d’aller l’acheter en magasin. Cétait une manière différente de consommer, mais une manière de consommer quand même. Avec la possibilité de dupliquer cette vis à partir d’un modèle, et surtout de partager le dessin auprès d’une large communauté, les entreprises voient potentiellement s’échapper des milliers de clients, rendus parfaitement autonome par le MarketBot Digitizer.

Mais que les industriels se rassurent, la révolution n’est pas pour demain. L’addition est pour l’instant salée pour le particulier désirant s’équiper chez MarketBot : 1 400$ pour le scanner, 2 200$ pour l’imprimante ! A cela s’ajoutent évidemment le coût de la matière, le logiciel permettant de faire le lien entre les deux outils, etc. Cependant, comme nous l’évoquions dans notre article sur les imprimantes 3D, les prix chutent rapidement et les entreprises ont tout intérêt à anticiper cette mutation.

Chez Whim en tout cas, on s’impatiente !